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Dans quelle situations les salariés parviennent à négocier une indemnité supplémentaire avec leur employeur ?

9% des ruptures simulées sur Jobexit Professionnel sont renseignées avec une indemnité supplémentaire. Et, lorsque c'est le cas, le montant de cette indemnité est de 9,2 mois de salaire en moyenne.
Chez Jobexit, nous avons analysé plusieurs milliers de simulations de rupture de contrat pour identifier les facteurs qui favorisent la négociation d'une indemnité supplémentaire entre l'employeur et son salarié. Bien sûr, l'existence et le montant d'une telle indemnité dépendent de considérations propre à chaque cas de départ. Cependant, des tendances se dégagent : dans quelles situations les salariés parviennent à obtenir plus de leur employeur que le minimum légal ou conventionnel ?

Des montants "ronds" en mois de salaire : les règles non écrites de la négociation

"Il est parti avec six mois", "je leur ai gratté un an de salaire", "ça nous a coûté deux ans"... Lorsqu'on regarde la répartition des indemnités négociées saisies sur Jobexit par mois de salaire, il est intéressant d'observer des "pics" qui correspondent effectivement à des montants ronds. Dans 20% des cas, salariés et employeurs se mettent d'accord sur 6, 12, 24 ou 36 mois de salaire. Cela illustre que la négociation est non seulement le fruit d'une discussion particulière entre les deux parties, mais qu'elle obéit également à des règles informelles.

Ancienneté, âge, rémunération, statut, type de rupture : les facteurs qui reflètent le rapport de force entre le salarié et l'employeur

L'existence et le résultat de la négociation dépendent bien évidemment des circonstances particulières du départ du salarié. Mais certains paramètres renseignés dans les simulations Jobexit permettent indirectement d'appréhender les capacités de négociation du salarié.

  • Statut du salarié : la part des simulations renseignées avec une indemnité supplémentaire est presque 7 fois plus importante pour un cadre (15,3%) que pour un ouvrier (2,3%)
  • Type de rupture : fort logiquement, quand la rupture est à l'initiative du salarié, on compte moins d'indemnités négociées : seulement 1,5% dans le cas de départs volontaires à la retraite. A l'inverse, 10% des licenciements pour motif personnel comportent une indemnité supplémentaire.
  • Ancienneté : un salarié avec une ancienneté importante a généralement une influence qui se traduit dans son pouvoir de négociation. On constate en tout cas chez Jobexit que la part des ruptures simulées avec une indemnité négociée, et surtout leur montant, évoluent graduellement avec l'ancienneté, jusqu'à atteindre plus de 12 mois de salaire pour les salariés dont l'ancienneté dépasse 20 ans.
  • Age : la part des ruptures simulées avec indemnité et leur montant augmentent également avec l'âge, souvent corollaire d'une ancienneté élevée. Cependant, après 65 / 70 ans et le cap de l'éligibilité à la retraite, le pouvoir de négociation des salariés diminue.
  • Rémunération : encore plus que les facteurs précédents, le salaire du collaborateur est un indicateur important de sa capacité de négociation. Seuls 2% des départs de salariés dont les rémunérations sont inférieures à 2 000€ brut mensuels sont simulés avec une indemnité négociée. Cette proportion atteint 32% pour ceux dont la rémunération est supérieure ou égale à 20 000 €.
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