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Quelques conseils pour démarrer

La check-list de l'entrée en négo
Accordeon à déplier

Vous vous posez peut-être une foule de questions. Nous vous proposons de répondre au moins à celles-ci :

1. QUI DEMANDE LA RUPTURE ? 

C’est un grand classique de négo : celui qui demande est souvent celui qui va devoir faire une concession.

C'est vous qui demandez la rupture conventionnelle (RC) ? Si votre employeur n'a pas d'intérêt à vous faire partir, peut-être que vous devrez vous contenter de l'indemnité minimum, voire renoncer à la RC au profit d'un autre plan.

C'est votre employeur qui vous propose une RC ? Après tout, vous n'êtes pas obligé d'accepter, donc peut-être qu'il devra vous faire une proposition financière attractive pour vous convaincre.

Mais tout n'est pas forcément si simple.

Peut-être que c'est vous qui sortez du bois, mais avec des arguments persuasifs.

A l'inverse, votre employeur vous propose une rupture conventionnelle, mais peut-être qu'il envisage de vous licencier si vous refusez.

Posez-vous donc ces deux questions : si c’est vous qui demandez, qu’est-ce qui pourrait convaincre votre employeur d’accepter ? Et si c’est lui qui demande, quelles seraient ses options si vous refusez ?  

2. POURQUOI VOULEZ-VOUS PARTIR ? ET POUR QUOI FAIRE ? 

Peut-être que la raison et le but de votre départ ne font qu’un : vous avez un projet professionnel qui vous fait très envie, c’est pour le réaliser que vous voulez partir. 

Peut-être au contraire que vous n’avez que des raisons de partir, mais pas encore de finalité : vous êtes usé (e) / lassé(e) / en colère et il est temps de tourner la page, sans savoir tout de suite quelle est la page suivante. 

Prenez simplement le temps de formuler ce "pourquoi" et ce "pour quoi faire", car ils déterminent plusieurs points importants. Par exemple :

  • Votre calendrier de départ : si vous êtes attendu dans une autre entreprise, vous devrez négocier rapidement.
  • La réception de votre démarche : si votre employeur est du genre à sympathiser avec votre projet de reconversion, ne vous privez pas de cette occasion de connivence.

3. QUEL EST L'INTERET DE VOTRE EMPLOYEUR ?

On ne réussit pas une négociation en ne pensant qu’à soi. Vous arriverez à un bon accord si vous prenez en compte les intérêts de l’autre partie, et si vous le montrez.

Recherchez donc par avance les avantages que pourrait trouver votre interlocuteur dans votre proposition.

Il peut s’agir d’avantages inhérents à votre départ, ou de garanties que vous pourrez apporter pour que ce départ se passe bien. Votre départ permettrait-il de supprimer un poste au bon moment ? Pouvez-vous au contraire contribuer à une bonne transition vers votre successeur ? Existe-t-il un conflit ou problème qui pourrait être aplani à l’occasion de votre départ ?

4. AVEZ-VOUS UN PLAN B ? 

Certains prétendent qu’avoir un plan B est la meilleure manière d’échouer dans le plan A. Chez Jobexit, on pense qu’avoir un plan B, c’est une prudence élémentaire, voire un avantage tactique si ce plan B est un repoussoir pour votre interlocuteur.

Vous voulez partir, voire partir avec une certaine somme. Votre employeur est-il obligé d’accepter ? Non. Que faites-vous s’il refuse ? Vous demandez une formation ? Vous restez dans votre emploi mais en demandant de nouvelles conditions? Vous vous résignez à démissionner ? Vous partez au conflit ? Voilà qui mérite réflexion, voire conseil.  

5. AVEZ-VOUS FAIT VOS COMPTES ? 

Impensable de rentrer en discussion sans avoir les idées claires sur 

  • Ce qui vous est légalement dû en cas de départ (indemnité compensatrice de congés payés, et indemnité minimale en cas de rupture conventionnelle ou de licenciement)
  • Le montant de votre salaire brut moyen
  • Votre indemnisation chômage
  • Vos besoins budgétaires après votre sortie. 

La simulation Jobexit répond à ces questions. Appropriez-vous ces données et partagez-les si besoin avec un de nos avocats partenaires

6. SAVEZ-VOUS QUE DEMANDER ?

D'abord, quel type de départ envisagez-vous ? Une rupture conventionnelle? Une rupture conventionnelle avec une indemnité supérieure à l’indemnité minimum ? Une démission mais en négociant votre prorata de bonus ?  

Un examen lucide de votre situation et de vos besoins vous permettra de faire le bon choix. 

Ensuite, êtes-vous au clair sur le détail de ce que vous allez demander ? Avez-vous pensé à tout ? Vérifiez-le avec la check-list suivante. 



La check-list des sujets de négo
Accordeon à déplier

Un départ, c’est de l’argent, du temps, et quelques autres questions concrètes.

 

1.    Indemnité de rupture

Si vous demandez une rupture conventionnelle (ou qu’on vous la propose), vous avez droit à une indemnité minimum. Notre simulateur vous en donne une estimation à la date de ce jour.

Peut-être que la négociation s'engagera sur la voie d'une indemnité supplémentaire. Demandez-vous alors

- Si la discussion a lieu en brut ou en net

- Ce que la partie supplémentaire représente en mois de salaire moyen

- Quel sera l’impact de votre indemnité sur votre indemnisation chômage        

2.    Date de sortie

Chaque type de rupture (démission, rupture conventionnelle, licenciement) a son calendrier. Votre simulation Jobexit vous donnera votre date de sortie selon ce calendrier.

Mais souhaitez-vous partir au plus vite ou au contraire plus tard que la première date possible? 

Y a-t-il sur ce point un enjeu pour vous (date de formation, date de nouvel emploi, grande lassitude), et si oui quelle est l’intensité de cet enjeu? 

Y a-t-il sur ce point un enjeu pour votre entreprise (transition) et si oui comment le prendre en compte ? 

 3.    Vos congés payés entre aujourd’hui et la sortie      

  Vous avez peut-être des congés acquis et non pris, et vous allez en acquérir (2,5jours ouvrables par mois de travail) d’ici votre sortie. Quel est votre intérêt:

- Les poser (ou accepter que votre employeur vous les fasse prendre) pour vous reposer et vous aérer ?

- Les garder comme cagnotte en fin de contrat?

- Faire un peu des deux ?

- Et quel est l’intérêt de votre employeur, vous faire travailler jusqu’au bout ou vous faire prendre vos congés pour réduire le coût de votre fin de contrat?

Renseignez-vous sur la question des CP dans le contexte de la rupture du contrat.

4.    Vos actions gratuites ou options sur titres (stock-options) le cas échéant

Les plans d’actions gratuites et stock options prévoient des conditions d’exercice en cas de rupture, avec une date limite à respecter. Ils peuvent également prévoir que la société a la faculté de prolonger le délai d’exercice. Retrouvez les conditions de ces plans pour examiner la question.

   

5. Non-dénigrement et recommandation 

Quand on se quitte bons amis, une lettre de recommandation peut être bienvenue.

Quand on se quitte en chiens de faïence, c'est la clause de non-dénigrement mutuel qui est de mise.

6. Matériel et numéro de téléphone

L’équipement (téléphone, ordinateur portable, véhicule de fonction) qui vous a été attribué pour l’exercice de vos fonctions est la propriété de l’entreprise. Vous êtes tenu de le restituer. Mais il est possible que votre employeur soit prêt à vous le céder à des conditions préférentielles. De même, le numéro de ligne qui vous a été attribué n'est pas le vôtre, sa cession n’est donc pas un droit. Mais votre employeur peut y consentir.

 

7.    Et puis...

La pratique a fait naître d'autres objets de négociation. Par définition, ils ne sont pas acquis, mais on peut les avoir en tête. C'est par exemple :

- Abondement CPF : votre employeur peut réaliser un abondement volontaire sur votre compte personnel de formation

- Prestation d’outplacement : une manière utile de traiter la question du retour à l'emploi

- Prise en charge des honoraires de votre avocat.

Faites-vous aider

Des partenaires pour réussir votre transition
Accordeon à déplier

Comment faire son choix ? Il paraît que "quand on part, on sait ce qu’on perd, on ne sait pas ce qu’on gagne”. Mais vous n’êtes pas tout seul. Votre entourage vous servira sûrement de “sparring partner” pour mûrir votre projet. Et il existe des spécialistes de la transition professionnelle. 

  • OBTENEZ UN CONSEIL EN EVOLUTION PROFESSIONNELLE

Vous avez le droit à un Conseil en évolution professionnelle. C’est un conseil professionnel et gratuit qui vous permet de faire le point sur votre carrière et de dessiner un projet d’évolution professionnelle (en savoir plus ici).

Pour prendre rendez-vous, c’est simple, et vous n’avez pas besoin d’informer votre employeur :

  • Si vous êtes cadre, contactez l’APEC . Il vous suffit de vous créer un compte APEC et vous serez rappelé. 
  • Si vous êtes non-cadre, adressez-vous à l’association Transitions Pro de votre région (coordonnées ici)

Au passage, sachez que le CEP est un passage obligé si vous voulez prétendre au chômage dans le cadre d’une démission pour projet professionnel


  • PRENEZ CONSEIL AUPRES D'UN AVOCAT  

Une majorité de salariés signent leur rupture conventionnelle sans assistance juridique. Mais certains souhaitent aborder l’exercice avec un conseil spécialisé. Voici quels en sont les avantages : 

  • Obtenir un avis juridique sur votre situation (ai-je droit à un prorata de variable ? Comment optimiser financièrement mes conditions de départ?)
  • Etre appuyé en cas de conflit (comment réagir si je suis menacé de licenciement ? Quel comportement adopter si la situation se tend ?)
  • Négocier au plus près de vos intérêts : votre avocat vous aidera à élaborer une approche de discussion adaptée à la situation et pourra négocier en votre nom si vous lui confiez cette mission.  

Si vous n’avez pas d’avocat, Jobexit peut vous permettre de trouver l’homme ou la femme de la situation. Plusieurs avocats sont partenaires de Jobexit et prennent en particulier les engagements suivants: 

  • Contact humain : un entretien en visioconférence ou un rendez-vous physique vous est proposé pour commencer
  • Transparence financière : dès le début, une tarification claire et encadrée par une convention écrite
  • Approche concrète et chiffrée : votre dossier est préparé à l’aide de votre simulation Jobexit

Je contacte un avocat spécialisé 


  • FAITES-VOUS COACHER

Si votre discernement est en panne, un coach professionnel pourra vous aidera à retrouver de la lucidité. 

Les coaches partenaires de Jobexit :

  • Sont tous membres d’une association agréée 
  • Ont à leur actif au moins 100 heures de coaching
  • Vous proposeront un échange gratuit en visio pour commencer


  • FAITES UN BILAN DE COMPETENCES

Peut-être que vous avez besoin d’un point précis et concret sur vos compétences professionnelles et personnelles : c’est l’objet du bilan de compétences.

D’une durée maximale de 24 heures, ce bilan peut être réalisé hors temps de travail et sans information de l’employeur, en mobilisant le CPF.